Généalogie de la famille de PRELLE de la NIEPPE

Armes anciennes de Bauchau

Auguste Joseph Bauchau dit de MoulinsAge: 47 years17791827

Name
Auguste Joseph Bauchau dit de Moulins
Given names
Auguste Joseph
Surname
Bauchau
Name suffix
dit de Moulins
Birth July 19, 1779 38 35
Baptism July 20, 1779 (Age 1 day)
Address: Parrain: André-Joseph Akermann, Marraine: Marie-Catherine-Joseph Bauchau, épouse de Louis-François-Joseph Helin dit Colson.
Birth of a brotherLouis Norbert Julien Bauchau
1784 (Age 4 years)

Death of a maternal grandfatherNicolas Joseph Wodon dit de Sorinne
August 2, 1785 (Age 6 years)
Occupation
Fournisseur des armées et de la marine françaises

Baptism of a brotherLouis Norbert Julien Bauchau
October 1785 (Age 6 years)

Death of a motherMarie “Thérèse” Joseph Wodon
July 11, 1787 (Age 7 years)
Note: Vincent Goffinet donne (cf. source S34) pour date de décès le 11 juillet 1807.
Burial of a motherMarie “Thérèse” Joseph Wodon
July 13, 1787 (Age 7 years)

Death of a paternal grandmotherGertrude Josèphe Demoulin
October 4, 1791 (Age 12 years)
Burial of a paternal grandmotherGertrude Josèphe Demoulin
October 6, 1791 (Age 12 years)

Death of a fatherMaître Jean François “Joseph” Bauchau
December 9, 1799 (Age 20 years)
Note: Décédé en sa maison rue des Fossés. L'acte le qualifie "maître de forges de fer et marchand tanneur en fort". Déclarants : ses frères Corneille, 44 ans, homme de loi, et Guillaume Bauchau, 53 ans, marchand tanneur.
Burial of a fatherMaître Jean François “Joseph” Bauchau
December 10, 1799 (Age 20 years)

Cemetery: Anhée, Namur
Note: Inhumé à Senenne (1), puis à Anhée.
Occupation
Maître de forges à Moulins-Warnant
1799 (Age 19 years)

Occupation
Maître de forges à Namur
1803 (Age 23 years)

MarriageMarie Thérèse “Eugénie” Licot dite de NismesView this family
April 26, 1807 (Age 27 years)
Birth of a son
#1
Eugène Joseph François “Amand” Bauchau
September 26, 1813 (Age 34 years)
Occupation
Membre du comité consultatif permanent de l'Intendance
from 1814 to 1815 (Age 34 years)

Occupation
Vice-président à la Chambre de commerce et des fabriques de la ville de Namur
1817 (Age 37 years)

Marriage of a siblingLouis Norbert Julien BauchauCaroline Louise Françoise Joséphine de DoetinghemView this family
June 4, 1823 (Age 43 years)
Occupation
Maître de forges à Rivière et Wépion
1826 (Age 46 years)

Occupation
Juge à la Chambre de commerce et des fabriques de la ville de Namur
1826 (Age 46 years)

Death March 13, 1827 (Age 47 years)
Burialyes

Cemetery: Senenne
Family with parents - View this family
father
mother
Marriage: October 15, 1775Eglise Saint-Michel, Namur
4 years
himself
5 years
younger brother
Family with Marie Thérèse “Eugénie” Licot dite de Nismes - View this family
himself
wife
Marriage: April 26, 1807Chimay, Hainaut
6 years
son

NoteLa Famille Bauchau
Publication: Recueil de l'Office Généalogique et Héraldique de Belgique LII
Citation details: Tome II, p. 504
Date of entry in original source: 2003
Quality of data: primary evidence
SourceLa Famille Bauchau
Publication: Recueil de l'Office Généalogique et Héraldique de Belgique LII
Citation details: Tome II, p. 504
Date of entry in original source: 2003
Quality of data: primary evidence
Note
Auguste Bauchau est l'un des personnages les plus marquants de la famille. Il figure parmi les précurseurs et les fondateurs de la métallurgie moderne. De plus, c'est de lui que procèdent toutes les branches Bauchau actuelles. (...)
Note
Auguste Bauchau et Eugénie LICOT-BAUCHAU Namur 19/07/1779, Namur 13/03/1827 La famille Bauchart/Bauchau est connue comme étant l’une des toutes premières à s’adonner à l’industrie du cuivre à Bouvignes aux XIIe et XIVe siècles. Rivale de Dinant – sa voisine « liégeoise » située de l’autre côté de la Meuse –, la cité namuroise de Bouvignes entendait égaler voire dépasser les batteurs et fondeurs dinantais et les concurrencer sur les marchés du cuivre. À la fin du XIVe siècle, Colard Bauchau est le premier d’une dynastie d’artisans reconnus pour la qualité de leur production. La prospérité de ses batteurs de cuivre va se trouver favorisée par l’incendie de Dinant causé par les Bourguignons (milieu du XVe siècle). Mais eux-mêmes subissent, en 1554, le sac de Bouvignes par les armées du roi de France. Après avoir connu l’exil, les Bauchau retrouvent Bouvignes avant de se disperser au XVIIIe siècle, du côté de Dinant, de Châtelet ou de Namur. Ceux de Namur vont rester actifs dans leur secteur d’activités et devenir des bourgeois cossus. À la fin du XVIIIe siècle, Auguste Bauchau hérite de son père (Jean-François, décédé en 1799), des forges de Moulins, près d’Anhée, et leur donne une extension considérable : avec leur haut-fourneau, deux forges, trois martinets et trois affineries, les forges de Moulins deviennent l’industrie la plus importante de la région durant la période française, occupant plus de 250 personnes. À l’époque, le département de Sambre-et-Meuse est l’un de ceux qui comptent le plus grand nombre de forges : on en dénombre plus de 70 avant Waterloo. Devenu propriétaire de la moitié de la fonderie d’Yvoir et d’un haut-fourneau à Wépion (1803), Auguste Bauchau – surnommé « le Petit Napoléon des forges » – réussit à s’imposer comme l’un des fournisseurs de la marine française, bien que la qualité du fer qu’il produit s’avère insuffisante pour fabriquer des canons ; elle convient cependant parfaitement pour produire des boulets et des bombes, des ancres et des chaînes. Ses tentatives d’utilisation du coke s’avèrent vaines. Conscient que les forges de Florennes et de Couvin disposent de la qualité requise (pour les canons), l’homme d’affaires épouse Eugénie, la fille de Michel Licot, maître de forges à Rance, Couvin et Nismes. Elle aussi aura une destinée remarquable. Sous le régime hollandais, Auguste Bauchau poursuit le développement de ses activités. Vice-président de la Chambre de Commerce de Namur (1817), il se fait le défenseur de ses propres intérêts et de ceux de ses coreligionnaires en obtenant une révision des droits de douane (1820). Autour de ses ateliers et usines, il contribue à l’amélioration du transport de l’énergie et des marchandises en faisant construire lui-même des routes. Juge à la Chambre de commerce et des fabriques de la ville de Namur (1826), il est encore à la tête de forges à Rivière et à Wépion, ainsi qu’à Annevoie et Maredsous. Nul doute qu’il aurait pris une part plus active dans le processus de la révolution industrielle en Wallonie s’il n’avait perdu la vie à Namur, à l’âge de 48 ans. Il est inhumé à Senenne (Anhée) près de sa maison de campagne. C’est sa veuve, Eugénie Licot, qui reprend alors les affaires et les fait prospérer, introduisant la famille Bauchau parmi les fondateurs de la sidérurgie du bassin de Charleroi. Le Guetteur wallon, 1963, n°1 Revue du Conseil économique wallon, n°62, mai-juin 1963, p. 65-67 G. DEREINE, Le moulin des preitz, les forges de moulins, actuellement le moulin Bauchau à Moulins (Warnant), Florennes, 1988 Hervé DOUXCHAMPS, La Famille Bauchau, vol. II, Bruxelles, 2003, Recueil de l’Office généalogique et héraldique de Belgique, t. LIII, p. 504-580 LIENS : http://genealogie.deprelledelanieppe.be/individual.php?pid=I9658&ged=pre... Paul Delforge, décembre 2013 Source: http://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/wallons-marquants/dictionnaire/bauchau-auguste#.Xzo_degzaUk
Media objectArmes anciennes de BauchauArmes anciennes de Bauchau
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Image dimensions: 800 × 880 pixels
File size: 114 KB
Type: Coat of arms
Note: de gueules à trois émanches d'argent en chef, accompagnées de trois besants rangés du même.…