Généalogie de la famille de PRELLE de la NIEPPE

Marie Thérèse “Eugénie” Licot dite de NismesAge: 79 years17861865

Name
Marie Thérèse “Eugénie” Licot dite de Nismes
Given names
Marie Thérèse "Eugénie"
Nickname
Eugénie
Surname
Licot
Name suffix
dite de Nismes
Baptism February 7, 1786
Address: Parrain: Reverendus Dominus Jacques-François-Joseph Remy, chanoine de Saint-Germain à Mons. Marrain: Domina Marie-Thérèse-Laurence Licot, dame de Chooz.
MarriageAuguste Joseph Bauchau dit de MoulinsView this family
April 26, 1807 (Age 21 years)
Birth of a son
#1
Eugène Joseph François “Amand” Bauchau
September 26, 1813 (Age 27 years)
Death of a husbandAuguste Joseph Bauchau dit de Moulins
March 13, 1827 (Age 41 years)
Death of a fatherMaître Jacques “Michel” Joseph Licot
1832 (Age 45 years)

Death of a motherEmérence Thérèse Boucquiau
1832 (Age 45 years)

Marriage of a childEugène Joseph François “Amand” BauchauAnne Marie Ghislaine “Pauline” WasseigeView this family
June 28, 1837 (Age 51 years)
Birth of a granddaughter
#1
Amandine “Nelly” Ghislaine Bauchau
January 16, 1839 (Age 52 years)
Birth of a granddaughter
#2
Clémentine Marie Sophie Pauline “Clémence” Bauchau
February 17, 1845 (Age 59 years)
Birth of a grandson
#3
Xavier Paul Ghislain Bauchau
February 1, 1859 (Age 72 years)
Occupation
Maîtresse de forges à Moulins-Warnant

Death June 13, 1865 (Age 79 years)
Burial June 16, 1865 (3 days after death)

Cemetery: Anhée, Namur, Belgique
Family with parents - View this family
father
mother
Marriage:
herself
brother
Family with Auguste Joseph Bauchau dit de Moulins - View this family
husband
herself
Marriage: April 26, 1807Chimay, Hainaut
6 years
son

SourceLa Famille Bauchau
Publication: Recueil de l'Office Généalogique et Héraldique de Belgique LII
Citation details: Tome II, p. 508
Date of entry in original source: 2003
Quality of data: primary evidence
Note
Eugénie Licot épouse Auguste BAUCHAU Namur 05/02/1786, Louvain 13/06/1865 Par son mariage en 1807, à Chimay, avec Auguste Bauchau, Eugénie Licot, la fille d’un maître de forges à Rance, Couvin et Nismes unissait sa destinée à celle d’un entrepreneur et industriel qui possédait notamment les forges de Moulins-Warnant auxquelles il avait donné un essor considérable. À la mort de celui qui avait été surnommé « le Petit Napoléon des Forges », soit en 1827, Eugénie Licot reprend les affaires familiales, tout en poursuivant l’éducation de leurs 7 enfants, tous encore mineurs. Maîtresse des forges de Moulins, associée à la fondation des cristalleries du Val Saint-Lambert (1826), la veuve Licot pourra compter sur le soutien de Jacques-Joseph Petit, bourgmestre d’Anhée mais surtout le régisseur de ses forges. S’appuyant sur la collaboration de cet homme de confiance, Eugénie Licot se mêle des problèmes qui touchent l’ensemble des métallurgistes du Namurois, s’associant notamment avec eux pour obtenir du gouvernement hollandais des mesures plus favorables pour leur industrie. Elle poursuit aussi la politique d’acquisitions immobilières de son mari, en achetant des forêts (combustible), des mines de fer et d’autres forges (Rouillon) ou papeteries, pour les exploiter elle-même ou les donner en location. Belle-sœur de Ferdinand Puissant, Eugénie Licot est surtout attentive à la révolution technique qui se produit alors en Wallonie. Pour se rapprocher des sources charbonnières, des principaux marchés et voies de communication, trois haut-fourneaux, deux forges, un bocard et un martinet ont été installés à Wépion, Annevoie-Rouillon et Warnant, mais, en 1838, Eugénie Licot et son fils Amand s’associent surtout au projet de la famille Puissant et de l’ingénieur anglais Thomas Bonehill pour fonder, à Marchienne-au-Pont, la Société anonyme des Laminoirs, Forges, Fonderies et Usines de la Providence (1838). En 1841, pour sortir d’indivision, est constituée la société Bauchau frères et sœurs à Moulins. Eugénie Licot-Bauchau demeure cependant la « maîtresse de forges », avant de déléguer progressivement les responsabilités à l’un de ses fils, Amand Bauchau (1813-1882). Comme elle l’avait prévu, le déplacement des activités industrielles vers Liège et Charleroi sonne progressivement le glas de ses différentes forges. Dans les dernières années de sa vie, Eugénie Licot favorisera aussi la construction de l’église d’Anhée ainsi que de bâtiments scolaires destinés aux jeunes filles et tenues par des religieuses. Le Guetteur wallon, 1963, n°1 Revue du Conseil économique wallon, n°62, mai-juin 1963, p. 65-67 Hervé DOUXCHAMPS, La Famille Bauchau, vol. II, Bruxelles, 2003, Recueil de l’Office généalogique et héraldique de Belgique, t. LIII, p. 504-599 LIENS : http://genealogie.deprelledelanieppe.be/individual.php?pid=I9658&ged=prellenieppe (généalogie de Prelle) (s.v. août 2013) Paul Delforge, décembre 2013 Source: http://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/wallons-marquants/dictionnaire/licot-eugenie#.XzpAKOgzaUk