Généalogie de la famille de PRELLE de la NIEPPE

Armes de van der Straten

Charles Joseph Alexandre van der Straten WailletAge: 58 years17671826

Name
Charles Joseph Alexandre van der Straten Waillet
Given names
Charles Joseph Alexandre
Birth November 2, 1767
MarriageCharlotte de PouillyView this family
November 11, 1795 (Age 28 years)
Birth of a son
#1
Henri van der Straten Waillet
December 10, 1804 (Age 37 years)
Death of a wifeCharlotte de Pouilly
October 13, 1809 (Age 41 years)
MarriageMarie Josèphe Henriette van EyllView this family
June 27, 1813 (Age 45 years)

Birth of a daughter
#2
Guillelmine van der Straten Waillet
March 1, 1815 (Age 47 years)

Death August 24, 1826 (Age 58 years)
Title
Ancien seigneur de Waillet, du Mont, etc.

Title
Ancien pair du comté de Rochefort

Title
Ancien membre de l'état noble du Hainaut français

Title
Membre du corps équestre de Namur (1816)

Title
Baron et Comte van der Straten

Title
Chevalier

Family with Charlotte de Pouilly - View this family
himself
wife
Marriage: November 11, 1795Eglise de SAint-Jacques sur Caudenberg, Bruxelles, Brabant
9 years
son
Family with Marie Josèphe Henriette van Eyll - View this family
himself
wife
Marriage: June 27, 1813
20 months
daughter

Note
(...) obtint, 20 février 1816, reconnaissance de noblesse et sa nomination de membre du corps équestre de Namur (avec dispense de lever un acte de preuve) avec le titre de baron ; il figure sur la première liste officielle des nobles avec la mention que son titre lui restera personnel. Source: EPN 1981.
Note
XXII. Charles Joseph Alexandre, comte et baron van der Straten Waillet, chevalier, né au château de ponthoz, le 2 novembre 1767, pair du comté de Rochefort; seigneur de Waillet, du Mont, des Enneilles et du fieg de Nedonchel, au comté de Thiant; membre de l'ordre de la noblesse du Hainaut français et de l'ordre équestre du royaume des Pays-Bas; député du même ordre aux états provinciaux de Namur ; décédé au château de Waillet, le 24 août 1826. Il hérita, le 13 juillet 1791, par testament de son père et de sa mère, du 21 juin 1773, de la seigneurie de Waillet, pairie du comté de Rochefort, et de la seigneurie du Mont, à titre de majorat et sous condition expresse de mariage. La rigueur de telles réserves démontre l'importance que les familles chapitrales attachaient aux titres et prérogatives qui justifiaient de l'ancienneté de leur origine, et leur assuraient un position incontestée dans l'aristocratie des Pays-Bas autrichiens. "Pour mettre notre fils aîné, disaient les testateurs, dans la position de contracter alliance sortable et égale, au moins du côté de la naissance à la sienne; aussi parce qu'il convient que la terre, château et seigneurie de Waillet, le fief-pairie de Rochefort audit Waillet, pays de Liège, la seigneurie ou fief du Mont, au duché de Luxembourg, ne soient pas divisés, ni partagés, nous voulons que notre fils aîné les réunisse pour son droit d'ainesse, tels qu'ils nous ont été laissés par testament de notre père et beau-père aux charges et conditions reprises et à voir par le partage qui sera fait entre nos frères et soeurs de la maison de Waillet; exigeant, en outre, qu'il emporte par préciput ce qui pourra nous échoir dans la succession de mademoiselle de Brialmont, du chef de la branche de Waillet. Par alliance sortable nous entendons que la personne à laquelle on s'alliera soit d'une maison d'ancienne noblesse immémoriale, militaire, de nom et d'armes, sans commencement d'origine connu, tant du côté de son père que du côté de sa mère; que ses ayeules et bisayeules soient également d'ancienne noblesse et à même d'être reçues, sans la moindre difficulté, dans les chapitres des Etats de la domination autrichienne, sur le pied du dernier règlement du 23 septembre 1769, et de l'interprétation de 1770; voulant ainsi que les descendants à naitre de leur mariage puissent jouir partout de la ressource qu'ont les anciens gentilshommes, soit à l'état noble de Liège, à l'Ordre Teutonique, et dans les collèges et les grands chapitres d'Allemagne, où l'on exige la preuve de seize quartiers d'ancienne chevalerie militaire. S'il arrivait que notre fils aîné contrevint à notre présente disposition, nous voulons qu'il soit réduit à la légitime qui lui est due en vertu de la coutume de Luxembourg, à titre de primogéniture, et dans ce cas, son frère cadet, ou, à son défaut, l'autre frère sera substitué dans tous les avantages que nous accordons à notre aîné; à quel effet, pour valider notre présente disposition, le survivant de nous devra se pourvoir d'un acte du seigneur comte de Rochefort pour disposer du fief-pairie de Waillet et y substituer notre second fils." En 1793, Charles Joseph Alexandre van der Straten suivit en émigration sa belle-mère, Marie Cécile Agnès de Maulde. Puis, le 11 novembre 1795, il remplit les conditions nobiliaires du testament paternel, en épousant à l'église de Saint-Jacques sur Caudenberg, à Bruxelles, Charlotte, baronne de Pouilly (1), née le 23 février 1770, morte à Waillet, le 13 octobre 1809; chanoinesse du chapitre de Sainte-Aldegonde, à Maubeuge ; fille d'André, marquis de Pouilly, baron de Cornay, marquis de Lançon, et de Louise Elisabeth Charlotte de Lardenoys de Ville. Il épousa, en secondes noces, le 27 juin 1813, Marie Josèphe Henriette van Eyll, née en 1780, morte à Waillet, le 21 mai 1829, fille d'Alard, baron van Eyll, baron de Soncholt, seigneur de Hollebeck, et de Marie Anne Aldegonde van der Straten. On a vu, au degré précédent, que, depuis 1780, la branche aînée de la maison van der Straten avait quitté le pays de Liège pour s'établir au château de Cerfontaine, le 9 août 1783, Charles Joseph Alexandre hérita de Marie Philippine Josèphe, comtesse de Maulde, baronne douairière d'Andignies, du fief de Nedonchel, dans le comté de Thiant. Du chef de cette seigneurie, il fut convoqué pour l'ordre de la noblesse du bailliage de Valenciennes, aux assemblées générales des trois ordres du bailliage du Quesnoy, le 15 avril 1789. Quelques moi plus tard, le 4 août, l'Assemblée nationale, méditant une réforme radicale des institutions de la France, abolit la noblesse héréditaire, et défendit, par la loi du 19 juin 1791, de donner à l'avenir des titres et les qualifications qui la consacraient. La conquête des Pays-Bas autrichiens et du pays de Liège, par les armées de la république française, imposa aux Belges la législation française de 1789, supprima les titres, les majorats et les privilèges nobiliaires. Cet état de choses dura jusqu'à la promulgation de la charge française de 1814. L'article 71, en permettant à l'ancienne noblesse de reprendre ses titres, rendait à Charles Joseph Alexandre ses droits de comte français, attendu sa qualité de fils aîné de Charles François Joseph, comte van der Stratent Waillet, seigneur de Cerfontaine, à la condition toutefois qu'il optât pour la nationalité française et résidât en France. Charles Joseph Alexandre ne fit aucune déclaration de nationalité. Il continua à habiter le château de Waillet, au pays de Liège, incorporé aux Pays-Bas. En vertu de l'article 131 de la charte de 1815, qui attribuait aux souverains la première admission aux corps équestres, le roi Guillaume Ier désigna, en 1816, les chefs des trois branches de Waillet, de Ponthoz et de Wallay, pour figurer dans les corps équestres des provinces de Namur et de Luxembourg. Mais si la nouvelle constitution du 24 août 1815 reconnaissait une noblesse et créait pour elle les corps équestres, elle ne permettait pas, comme la charte française, à l'ancienne noblesse, de reprendre ses titres sans en avoir produit la justification. En vertu de l'arrêté royal du 28 décembre 1816 : "Pour avoir jouissance tant de la noblesse que de la reconnaissance ou incorporation dans la noblesse du royaume, ainsi que des titres successivement accordés par Sa Majesté, les intéressés devront se pourvoir auprès de Sa Majesté, par l'intermédaire du conseil suprême de noblesse à l'effet d'obtenir un diplôme de ces actes d'admission signé de la main du roi." Cet arrêté subordonna ainsi la reconnaissance et l'incorporation de la noblesse du royaume à une formalité qui blessa les susceptibilités de l'ancienne noblesse belge, et excita dans son sein un vif mécontentement. Cet arrêté obligeait les personnes mêmes dont la noblesse était reconnue, à lever des lettres patentes proprement dites; leur présence dans les corps équestres devait être sanctionnée par un acte d'admission du conseil suprême de noblesse; enfin, les diplômes de reconnaissance de noblesse, aussi bien que les simples actes d'admission, étaient soumis à des droits et à certaines taxes sous le nom de Leges. Les familles de l'ancienne noblesse belge refusèrent de se conformer à l'arrêté du 28 décembre 1816 : les unes, blessées de devoir justifier un état nobiliaire qu'elles croyaient notoire et incontestable, craignaient que dans l'avenir des lettres de reconnaissance ou de simple admission ne fussent assimilées à ces anoblissements moyennant fincance ; d'autres trouvaient injuste qu'on les traitât autrement que les anciens nobles français, à qui l'article 71 de la charte restituait leurs titres. C'était sans doute méconnaître l'esprit et le but de la loi fondamentale, et la place qu'elle faisait à la noblesse dans l'Etat ; mais, sous l'influence de ces mécontentements, l'institution des corps équestres, privés de leur élément principal, était menacée d'une ruine certaine, si le gouvernement persistait dans ses exigences. Il reconnut la nécessité de faire des concessions, et il prit l'arrêté du 23 mai 1817 : "Il dispensait de lever l'acte d'admission à la première assemblée des corps équestres, les habitants des provinces méridionales qui justifieraient, à la satisfation du conseil suprême de noblesse, qu'ils avaient, ou l'un de leurs ancêtres de nom et d'armes depuis 1555, comparu parmi les nobles du pays ou été reconnus appartenir à la noblesse de race ou à l'état noble de l'une des provinces des Pays-Bas." Les présidents des corps équestres furent invités à remettre, avant le 1er août 1817, au conseil surpême de noblesse, la liste des personnes qui se trouvaient dans l'une de ces catégories. Cet arrêté donnait aux familles anciennes la satisfaction qu'elles désiraient, puisqu'il leur accordait la faculté de faire inscrire d'office par les présidents des corps équestres, sur les listes officielles des nobles, les titres qu'ils portaient, soit en vertu de la possession, soit par suite d'admission aux états nobles des provinces et dans les chapitres. Ces titres pouvaient désormais recevoir une sanction légale; mais encore fallait-il la demander régulièrement. Or, Charles Joseph Alexandre, chef de la famille van der Straten, se contenta comme plusieurs autres, de l'inscription de ses noms sur les listes dressées par les présidents des corps équestres de la province de Namur et du grand-duché de Luxembourg. Il ne transmit au conseil suprême de noblesse aucun des renseignements exigés par l'arrêté royal du 23 mai 1817, et rendus nécessaires pour la constatation de son état nobiliaire, la sanction de l'hérédité du titre de baron et la reconnaissance du titre de comte français. Charles Joseph Alexandre mourut le 24 avril 1826. Il repose dans le caveau de l'église de Waillet, sous une tombe élevée à sa mémoire et à celle de ses deux femmes, Charlotte, baronne de Pouilly, et Marie Josèphe Henriette van Eyll. (1) La Maison de Pouilly se divise en deux branches : celle du marquis de Pouilly, baron de Cornay, en Champagne, et celle des comtes de Pouilly-Mensdorff, en Autriche. Source: La Belgique Héraldique, p.375, Volume 10, Charles Poplimont.
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Type: Coat of arms
Note: fascé d'azur et d'argent de huit pièces ; au chef d'or chargé de trois membres d'…
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Note: fascé d'azur et d'argent de huit pièces ; au chef d'or chargé de trois membres d'…
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