Généalogie de la famille de PRELLE de la NIEPPE

Léon VI “Le Philosophe” Mamikonid de MacédoineAge: 45 years866912

Name
Léon VI “Le Philosophe” Mamikonid de Macédoine
Given names
Léon VI
Surname
Mamikonid
Name suffix
de Macédoine
Nickname
Le Philosophe
Birth October 19, 866 48
Death of a fatherBasilius Ier Mamikonid le Macédonien de Byzance
August 29, 886 (Age 19 years)

Birth of a daughter
#1
Anne Mamikonid
890 (Age 23 years)

MarriageZoé TzaoutzinaView this family
898 (Age 31 years)

Birth of a grandson
#1
Charles Constantin de Provence
910 (Age 43 years)

Death of a daughterAnne Mamikonid
912 (Age 45 years)

Occupation
Empereur de Constantinople

Death May 11, 912 (Age 45 years)

Family with parents - View this family
father
mother
Marriage:
himself
Family with Zoé Tzaoutzina - View this family
himself
wife
Marriage: 898
-7 years
daughter

Note
Il est surnommé le Sage car il était moins ignorant que ses contemporains. Il fut instruit par Photios, qui fut par la suite patriarche de Constantinople. Il termina le Basilica, la traduction grecque et la mise à jour du code de lois créé par Justinien. L'identité de son père est le sujet de nombreuses discussions d'érudits et n'a pas été formellement tranchée : pour les historiographes officiels de la dynastie macédonienne, Léon VI est le fils de son prédécesseur Basile Ier et de sa seconde épouse Eudoxie Ingerina. mais la majorité des chroniqueurs contemporains racontent une histoire différente. L'empereur Michel III avait été contraint par sa mère d'épouser Eudoxie Dékapolitissa qu'il détestait, et avait pour maîtresse Eudoxie Ingérina. Pour légitimer les enfants qu'il aurait avec sa maîtresse, il maria celle-ci avec Basile, son favori. Léon VI et son frère Étienne seraient ainsi nés de Michel III et d'Eudoxie Ingerina. Toujours est-il que sa jeunesse est troublée par les sentiments d'antipathie et de dégoût que son père officiel éprouve à son égard ; tombé amoureux de Zoé Zoutsina, il doit renoncer à elle pour épouser, de force, Théophano. Son aversion pour son épouse entraîna une colère de son père, qui le fit emprisonner pendant trois mois. Léon monta sur le trône à la mort de son père, Basile Ier : s'il dut théoriquement partager le pouvoir avec son frère Alexandre III, la frivolité de ce dernier conduisit Léon à exercer seul le pouvoir impérial. Affaires intérieures [modifier] Dès son avènement, il nomma Stylianos Zaoutsès Maître des offices et logothète du Drome et exila le patriarche Photios, contraint d'abdiquer. Le jour de Noël 886, Léon fit couronner patriarche son propre frère puîné, Étienne, alors qu'il n'avait que 16 ans : maladif, ce dernier fut aussi coopératif qu'on le lui demandait. En 899, il fit convoquer un grand synode destiné à restaurer les relations entre les Églises d'Occident et d'Orient. Pendant ce temps, Léon s'attacha à la révision et à la recodification du droit romain, commencée sous Basile Ier. Les lois furent regroupées matière par matière dans des volumes spécifiques puis traduites en grec, seule langue alors comprise par le peuple et les fonctionnaires. Campagnes militaires [modifier] Basile Ier et Léon représentés sur le manuscrit SkylitzèsLéon ne fut pas aussi heureux que son père dans ses campagnes militaires. Il fut vaincu par les Bulgares en 894, les battit avec l'aide des Magyars l'année suivante, mais, ayant rompu cette alliance, fut à nouveau battu par les Bulgares en 896. Le tsar Syméon profita de ces victoires pour obtenir l'indépendance de son église et l'établissent d'un patriarcat. Il perdit la Sicile en 902, conquise par les musulmans qui prirent aussi Thessalonique en 904. En 907, Constantinople fut assiégée par les Rus' de Kiev qui réclamaient des avantages commerciaux. Léon les leur accorda, puis les attaqua en 911, mais dut en fin de compte signer un traité commercial. En 912, il tenta vainement de reprendre la Crète aux Arabes, mais sans succès. Il tomba malade au retour et mourut le 11 mai 912. Son fils étant encore enfant, ce fut son frère, Alexandre III, qui lui succéda À l'époque, l'Église d'Orient considérait comme amoral pour un homme d'avoir successivement plus de deux épouses : si les deux premiers mariages étaient regardés comme nécessaires à la perpétuation de la famille, les mariages subséquents étaient considérés comme des fornications. Pour assurer sa succession, Léon VI dut cependant se marier quatre fois : Il épousa d'abord en 886 Théophano, fille de Martinacus, noble byzantin, dont il eut : Eudoxie, morte jeune. Particulièrement laide et pieuse, Théophano se confina dans la religion, au point de se retirer dans un couvent des Blachernes, où elle mourut le 10 novembre 897. Veuf, Léon VI se remaria en 898 avec sa maîtresse Zoé († 899), fille de Stylianus Zautzès, dont il eut : Anne (889 † 903), mariée en 901 à Louis III l'Aveugle, empereur d'Occident. Le troisième mariage se fit en 900 avec Eudoxie Baïana († 901), mais le litige avec l'église commença bien que le nouveau patriarche, Antoine Cauléas, lui eût accordé la dispense nécessaire. Il s'acheva rapidement par la mort de l'épouse en avril 901. Ils avaient eu : un fils, né et mort en avril 901. Il contracta une quatrième union avec Zoé Carbonopsina († 919), dont il eut : Anne, née en 903, Hélène, née en 904, Constantin VII (906 † 959). Pour légitimer ce dernier, il épousa secrètement Zoé dans une chapelle du Palais sacré de Constantinople puis la proclama épouse et impératrice. La fureur de l'Église ne connut alors plus de bornes et refusa la dispense nécessaire : ce fut l'affaire de la tétragamie. L'Église était cependant divisée en deux factions, les photiens et ignaciens (anciens partisans respectifs de Photios et d'Ignace), et Léon sut jouer de ces divisions : il accorda le patriarcat à Euthyme, sous la condition que celui-ci lui accorde la dispense de remariage. Source: Eric de Hults sur Geneanet.org.