Généalogie de la famille de PRELLE de la NIEPPE et de diverses familles alliées directement ou indirectement

Tonnance Ferreol Ier de NarbonneÂge : 26 ans425451

Nom
Tonnance Ferreol Ier de Narbonne
Prénom(s)
Tonnance Ferreol Ier
Nom de famille
de Narbonne
Naissance vers 425 45

MariagePapinilla AvitusAfficher cette famille
oui

MariagePapinilla AvitusAfficher cette famille
oui

Décès du grand-père paternelFérréol de Ménapie
445 (Âge 20 ans)
Décès après 451 (Âge 26 ans)

Naissance d’un fils
#1
Tonnance Ferreol II de Narbonne
vers 455 (4 ans après le décès)

Famille avec les parents - Afficher cette famille
père
mère
Mariage :
lui
Famille avec Papinilla Avitus - Afficher cette famille
lui
épouse
Mariage :
Mariage :
fils

SourceArbre d'Éric de Hults sur Geneanet.org
Note
Il était peut-être natif de Nîmes car on sait que sa famille avait des biens considérables dans la Narbonnaise première et que quelques-uns de ses descendants étaient originaires de Narbonne[1]. Membre de la grande famille des Syagrii (petit-fils par sa mère du consul de 382, Flavius Afranius Syagrius), il était aussi un proche de Sidoine Apollinaire. Leurs épouses portaient en effet le même nom, Papianilla[2], ce qui peut laisser penser qu'elles étaient apparentées (l'épouse de Sidoine était elle-même la fille d'Avitus). Il avait des terres aux alentours de Nîmes, et une villa appelée Prusianus sur les bords du Gardon dont Sidoine décrit la beauté. Carrière politique [modifier] Il fut préfet du prétoire des Gaules à Arles, de 450 à 452-453[3], au moment de l'invasion d'Attila, et il joua un grand rôle par ses mesures judicieuses et sa diplomatie, notamment lors du siège d'Arles par les Wisigoths en 453. En 469, il fit partie de la délégation gallo-romaine à charge au procès d'Arvandus qui se tint à Rome. Ferréol qui avait une autre maison de campagne à proximité des Cévennes appelée Trévidon, s'y retira avant l'an 470. Il finit sa vie dans une grande dévotion chrétienne, d'après Sidoine Parmi sa descendance, on connaît son fils Tonantius Ferreolus (sénateur) de Narbonne dont le même Sidoine parle avec éloge, et qui se distingua par son inclination naturelle et son goût pour les lettres, le fils de ce dernier Roricius, évêque d'Uzès, et Saint Ferréol évêque de la même ville Plus tard, quand les carolingiens tentèrent de relier généalogiquement leur famille aux grandes lignées romaines, ils en firent un des ancêtres de Charlemagne. Source: Eric de Hults sur Geneanet.org.
Note
Pendant son très court règne, l'empereur Pétrone Maxime avait chargé Avitus, un noble auvergnat, d'assurer la défense des Gaules. Cet Avitus, qui avait déjà fait ses preuves sous les ordres d'Aetius, le vainqueur des Huns, tira très honorablement son épingle du jeu et, pour un temps, les Barbares suspendirent leurs déprédations. À la mort de Pétrone, massacré par la foule romaine (2 juin 455), l'idée vint à Avitus de s'emparer du trône impérial vacant. Il fit alliance avec les Wisigoths de Théodoric II, et, grâce à leur appui, il parvint à imposer son autorité au Sénat et au peuple de Rome. Il faut dire que la Ville venait d'être mise à sac par les Vandales du roi Genséric (du 16 au 29 juin 455) et n'était plus guère en état de s'opposer à qui que ce fût, même à un gaulois, empereur fantoche. Mais si le Sénat et le peuple de Rome comptaient pour du beurre, ce n'était le cas de Ricimer, un militaire d'origine Suève qui commandait en chef les forces "romaines" stationnées en Italie. Tant que les Wisigoths furent là pour soutenir leur créature, Ricimer "mordit sur sa chique", s'accommodant tant bien que mal de cette baudruche prétentieuse et luxurieuse qu'était Avitus. Mais quand les Barbares de Théodoric eurent quitté la Péninsule italienne pour s'en aller disputer l'Espagne aux Suèves, Ricimer, qui jouissait d'un immense prestige après avoir infligé une cuisante défaite aux Vandales de Genséric, signifia à Avitus que son règne était terminé (16 octobre 456). Bonasse (ou méprisant), Ricimer offrit au souverain déchu le poste d'évêque de Placentia. Mais les Sénateurs romains, qui poursuivaient d'une haine tenace ce Gaulois qui avait prétendu être leur maître, s'opposèrent à cette mesure de clémence et réclamèrent à cor et cri la tête d'Avitus. Celui-ci n'eut que le temps de prendre la poudre d'escampette pour rejoindre ses chers monts d'Auvergne. Il mourut en chemin dans des circonstances restées obscures. La dépouille mortelle d'Avitus fut inhumée décemment à Brioude, aux pieds des reliques de saint Julien. Source: Eric de Hults sur Geneanet.org.